Catégorie : Documentation

Gouvernance 3.0 de TangoB – un nouveau collège au copil ?

L’accord – toujours en cours de discussion – de partenariat, officialise un comité de pilotage dit Copil composé des représentants des partenaires. Pour les partenaires grands groupes, le terme de « pilote » est préféré. A eux la lourde et importante mission de plaidoyer en interne en faveur de l’économie circulaire à travers l’axe du réemploi d’équipements professionnels.
Les partenaires ont été « segmentés » en représentants « d’offreurs », « facilitateurs », « bénéficiaires » d’équipements & – avancée importante de l’étude TangoB – en « auditeurs ». Cette dernière « catégorie » renvoie à une partie des missions des éco-organismes ainsi qu’aux collectivités actuellement non représentées mais ayant vocation à être pleinement intégrées au groupement TangoB.

Les travaux menés entre sept. 2017 & sept. 2018 pour lesquels le copil a été – autant que faire se pouvait – sollicité, ont abouti à un rapport d’étude public, ses annexes (en accès restreint) & à un démonstrateur en partie fonctionnel dit « PoC de l’agrégateur TangoB ».
Malgré un contexte financier tendu, des difficultés d’une part inhérentes à tout projet d’innovation ouverte & d’autre part à celles spécifiques à TangoB, cette réussite est à porter au crédit des prestataires sélectionnés ainsi que du travail de salariés des partenaires à qui on a accordé du temps pour contribuer au projet.
Au regard de l’exposition financière actuelle des prestataires, de facto très fortement impliqués dans le projet, il nous semble qu’ajouter un représentant des prestataires pourrait être une piste à ne pas négliger. De même pour les salariés mobilisés en interne.

Demain – si suite il y a de TangoB – c’est à des contributeurs externes au groupement qu’il faudrait également faire appelle si le groupement veut être crédible lorsqu’il évoque l’intérêt général.

D’où l’initiative d’une proposition d’un « collège commun de prestataires, salariés contributeurs & contributeurs externe » qui s’ajouterait au « collège des offreurs, bénéficiaires & facilitateurs » & au « collège des auditeurs ». Un nombre impair qui, compte tenu, d’une proposition de modification de fonctionnement de la prise de décision (vote plutôt que consensus) intervenue lors du copil du 26 sept.,  pourrait faciliter la prise de décision.

Le Coordinateur,
le 19/10/2018

C’est quoi le design thinking ?


« Il s’agit de revisiter les services que nous proposons en enlevant nos lunettes professionnelles, en se détournant des solutions toutes faites, et en repartant de notre vrai point départ, c’est-à-dire les gens pour lesquels nous travaillons.

Pour concevoir ou améliorer un service, un designer commence par observer de près les personnes qui l’utilisent. Ensuite, il doit mobiliser sa créativité pour imaginer des idées nouvelles qui tiennent compte de leurs difficultés, de leurs habitudes et de leurs façons de penser. Avant de mettre en place une solution définitive, il va la tester sous une forme simplifiée (c’est ce qu’on appelle un prototype) qui permet d’obtenir des retours critiques du public. À force d’essais et d’erreurs, on aboutit ainsi à une solution fonctionnelle, validée par le terrain. » Réponse de Nicolas Beudon

Source : http://www.docpourdocs.fr/spip.php?article614

Compléments d’info

http://beta.syn-lab.fr/wp-content/uploads/2017/10/Innover-a-plusieurs-version-courte.pdf

https://www.ludovia.com/2016/12/design-thinking-et-esprit-creatif-peut-on-former-une-generation-dinnovateurs/

Regard critique : https://99u.adobe.com/videos/55967/natasha-jen-design-thinking-is-bullshit

Les ambitions de TangoB à ses débuts

Aller vers un monde 100% circulaire et solidaire.

Tout faire pour donner une deuxième vie aux équipements et matériaux qui ne sont plus utilisés par leurs premiers détenteurs, en les proposant à des organismes qui en ont besoin, et en mesurant les gains en CO2 évité.

Les bénéficiaires sont des associations de l’économie sociale et solidaire, des startups, des écoles, des collectivités, des collectifs d’artistes, des entreprises…

La mise en relation entre les donneurs/vendeurs à prix réduit et les bénéficiaires se fait de manière simple, en passant si nécessaire par des transformateurs / réparateurs locaux en toute confiance.

 

Une plate forme basée sur la technologie Blockchain permettra la traçabilité de tous les échanges entre les parties prenantes et une conversion de tout ceci en C02 évité.
Un pilote est en cours de mise oeuvre en région parisiènne en s’appuyant sur plusieurs cas d’usage de vidage de bâtiments incluant du mobilier et des équipements divers.